La justice Mahdiène 

Le système judiciaire et institutionnel actuel favorise la marginalisation des victimes, en se fondant sur des jugements superficiels liés à l’apparence, à la richesse ou à la conformité, et il est souvent contrôlé par des acteurs corrompus. Ces systèmes agissent davantage comme des outils au service des prédateurs que comme des instruments de justice véritable.

 

La justice doit être basée sur la transparence, la recherche de la vérité et la mise en lumière des manipulations et des abus. 

En tant que victimes, il est essentiel de rester fermes face aux tentatives de manipulation, en révélant la réalité des faits et en privilégiant une justice morale, éclairée par la lumière et par une réflexion introspective. La distinction fondamentale entre donner et prendre est centrale : la victime, dans sa douleur, s’exprime avec foi et générosité, partageant un vécu souvent ignoré ou minimisé. En revanche, l’agresseur projette ses propres attentes, criant sous forme de projections, et se livre à la spoliation des droits d’autrui sans empathie, utilisant le mensonge comme un outil de manipulation.

L’image de la justice évoquée par le miroir suggère un processus de dévoilement, permettant de faire émerger de l’ombre ceux qui ont commis des actes répréhensibles, qu’ils soient malades, fous ou dépourvus d’empathie et d’humilité. Ce processus vise à libérer les victimes de leurs douleurs insupportables en cherchant à leur restituer leurs droits fondamentaux, dans une démarche à la fois de réparation et de soin. La vérité, révélée par la lumière et renforcée par l’effet miroir, apparaît ainsi comme la seule voie possible pour atteindre une paix durable et une justice véritable.