Depuis la nuit des temps, l’humanité cherche à atteindre la justice, la vérité et la présence divine dans sa vie. Les textes sacrés des grandes religions monothéistes – la Bible, le Coran, la Torah – insistent tous sur la nécessité de s’aligner avec la volonté divine pour atteindre la paix intérieure et l’harmonie collective. Cette quête doit insister sur la justice comme un état d’allégeance à l’absolu, une clé pour débloquer les situations de souffrance et de conflit partout dans le monde

Dans l’Islam, la justice (Adl) est une valeur fondamentale, inscrite dans le Coran : « En vérité, Allah commande la justice, la bienfaisance » (Sourate 16:90). La justice divine est le reflet de la perfection divine, qui ne juge pas selon l’apparence mais selon la légitimité des intentions et des actes.

 

Il est nécessaire de s’aligner avec cette clé, cette harmonie divine, pour débloquer les situations bloquées partout dans ce monde en chaos.

 

. En revanche, la colère est une émotion passagère, le résultat d’une souffrance non résolue, qui, si elle n’est pas maîtrisée, peut également avoir des conséquences négatives ici ou dans l’au-delà.

 

L’idée que la paix intérieure est une condition sine qua non pour accéder au paradis ou à un état de sérénité ultime après la vie est une notion universelle présente dans de nombreuses traditions spirituelles et philosophiques.

Dans la Bible, notamment dans le Psaume 89:14, il est dit : « La justice et le droit sont la fondation de ton trône ; la bonté et la vérité marchent devant ta face. » La justice n’est pas simplement une loi humaine, mais la manifestation de la légitimité divine, une harmonie avec l’absolu. Jésus-Christ, dans le Nouveau Testament, enseigne que « Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés » (Matthieu 5:6). La justice divine ne doit pas se limiter à punir le mal, mais d’abord à restaurer l’équilibre, à faire triompher la vérité par l’amour pour les autres, qui se lient de cœur avec l’humanité et soi.

Le Coran insiste également sur l’importance de la conscience de soi et de la reliance à Dieu : « Et ceux qui sont patients, qui recherchent leur face vers leur Seigneur, accomplissent la prière » (Sourate 13:22). La pratique de la foi, la prière et la conscience divine sont des moyens pour atteindre cette justesse intérieure.

 

Les distinctions essentielles entre la colère et la méchanceté à éclaircir sont primordiales, ainsi que leur impact sur notre destin spirituel. La méchanceté, la plupart du temps liée à une personnalité dépourvue d’empathie, constitue un mal profond qui conduit à une forme d’enfer personnel, voire à une punition après la mort

La maîtrise de nos émotions, la résolution de nos souffrances et le développement de l’empathie sont des clés pour atteindre un état d’harmonie, qui doit favoriser un destin plus favorable ici-bas, mais aussi dans l’au-delà.

 

J’invite vivement à une introspection sur la manière dont nos états d’âme et nos qualités morales influencent notre parcours spirituel. Cultiver la paix intérieure, la compréhension et la compassion doit être vu comme un chemin vers un avenir meilleur, tant dans cette vie que dans la suivante.

 

La justice divine, dans ses différentes traditions, n’est pas la plupart du temps une punition, mais met l’accent sur l’importance de la réhabilitation et de la compassion. Jésus, dans sa vie, a incarné cette justice compassionnelle, en pardonnant même à ceux qui le crucifiaient : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23:34). Nous sommes donc tous voués à ne cesser de nous améliorer vers une construction spirituelle dont les projections façonnent un monde vers une paix durable, car aucun de nous n’est un être divin.

C’est une rupture avec les valeurs fondamentales et la perte de leur transmission qui ouvre, de façon subtile, la voie à des comportements nuisibles ou autodestructeurs. Ces individus ou forces de l’ombre cherchent, consciemment ou non, à contribuer à un cycle de dégradation sociale, en déstabilisant la paix intérieure et en verrouillant tous les accès aux opportunités, tant personnelles que collectives.

 

 

Il est crucial de préserver ces valeurs, la foi et l’harmonie familiale, partout où l’on se trouve, sans divisions de cultures ni de frontières (même s’il est aussi très important de vivre avec ses proches, sur ses terres, pour préserver son environnement, comme dans une famille harmonieuse qui s’étend à la société).

 

Les forces obscures, les élites et les manipulations connaissent la vision que certains textes prophétiques ou apocalyptiques mettent en garde contre ces systèmes de domination et de manipulation.

Dans l’Islam, la miséricorde est une qualité primordiale d’Allah, qui pardonne et guide vers la droiture. La justice véritable inclut donc la miséricorde, la compréhension et la réconciliation.

 

La nature de la foi, la transmission des valeurs et leur impact sur la société, la perte de cette foi, ainsi que la désunion familiale ou communautaire, entraînent souffrance et déclin.

 

Ces individus, qui font partie intégrante de l’ombre, « prédateurs » ou « enfants réprouvés », passent leur existence à manipuler pour réorganiser le monde à leur manière, les familles et les opportunités, dans une dynamique qui mène à la décadence.

Ainsi, la déstabilisation par la manipulation du tissu familial et social, en rompant avec la foi et la transmission des valeurs, accélère un processus de décadence orchestré par ces forces ou individus œuvrant dans l’ombre, y compris par des criminels, souvent couverts d’une impunité insultante, qui participent à ce déclin de l’humanité, souvent sans en avoir conscience, dans le but d’organiser un monde en déclin.

 

La Bible, dans l’Apocalypse ou la prophétie d’Ézéchiel, évoque la lutte entre la lumière et l’obscurité.

La véritable justice consiste à reconnaître ces forces pour mieux s’en détacher, et à s’aligner avec la lumière divine, en étant une lumière pour le monde, comme le recommande Jésus : « Vous êtes la lumière du monde » (Matthieu 5:14).

 

La justice ultime, celle qui guérit et libère, ne peut venir que d’un alignement sincère avec l’absolu, Dieu ou la Vérité divine.

 

Pour que cette véritable justice de Dieu devienne une norme extérieure, le monde doit d’abord s’éveiller par sa qualité intérieure, un état d’harmonie avec le divin.

L’objectif est de favoriser une transformation personnelle permettant un avenir meilleur, sans récidive, en insistant sur la nécessité de réconciliation et de reconstruction pour tous.

Nous marcherons vers les domiciles de nos criminels pour pratiquer une approche de justice axée sur la responsabilité individuelle et la réconciliation, si cela est possible. Il est important de rappeler aux criminels leurs devoirs plutôt que leurs droits lorsqu'ils commettent des actes violents ou persécuteurs. En promouvant une justice ferme mais orientée vers la paix intérieure et l'harmonie collective, il sera possible de reconstruire un avenir fondé sur le respect des droits fondamentaux tout en tenant chacun responsable de ses actes.

C’est une marche vers le domicile privé de ces agresseurs, qui doit promouvoir une véritable libération, non seulement pour les victimes, mais aussi pour ceux qui ont commis des actes répréhensibles, à condition qu’ils veuillent bien entamer une démarche de réparation et de réhabilitation, en réparant tout ce qu’ils ont détruit, et en prenant conscience de leurs devoirs envers la société, afin d’œuvrer pour un avenir meilleur, sans récidive.